La Soupière, c’est beaucoup plus que pour la soupe ...

Claude Chalkoun est né à Beyrouth au Liban et entrait au Québec en 1975 à l’âge de 5 ans. Primaire à Côte-des-Neiges, Secondaire à Côte-Saint-Luc, Bac en administration à Concordia et Bac en Droit à l’Université de Montréal : un équipement éducationnel approprié pour les Affaires, non ?

Il a pratiqué le métier d’avocat durant deux petites années seulement avant de s’associer avec sa mère Yona pour ouvrir et faire progresser les Soupières. Il me confie que ce choix fut principalement motivé par les heures accrues qu’il peut ainsi consacrer pleinement à sa famille et à l’éducation de ses deux enfants.

On le sait tous, la cuisine santé et la gastronomie ont pris une place prépondérante dans notre quotidien depuis quelques années. Le choix du Plateau Mont-Royal et de son Avenue se sont imposés naturellement à Claude Chalkoun dans son étude visant à ouvrir une troisième Soupière.

On devinera facilement que Yona Chalkoun assume la responsabilité de doter les étagères du matériel approprié. Du cuivre rutilant des poêlons et marmites aux couteaux griffés, en passant par les louches, sceaux à glace, moules, passoires, shakers, poivrières et autres utilitaires, le choix en devient étourdissant. J’ai particulièrement reluqué les plats en céramique d’Émile Henry pour lesquels certaines de mes amies commettraient des bassesses.

L’avènement d’une cuisine plus recherchée ne va pas sans stimuler la concurrence dans le commerce des accessoires. Le Plateau Mont-Royal n’y échappe pas mais Yona et Claude Chalkoun ont confiance d’y tirer leur épingle du jeu avec la qualité de leurs produits, l’accueil et le pouvoir d’achat que leur confèrent les trois boutiques de la Soupière.

En rafale :

  • Il aime toutes les musiques (ou presque)
  • Le film Grease et l’agilité de Travolta l’ont impressionné
  • Le désordre lui tape sur les nerfs
  • La marche l’apaise
  • Il se débrouille plutôt bien en ski alpin
  • Il rêvait d’être comédien ou chanteur
  • Le Pistou et son ambiance, il aime beaucoup.

Texte : Michel Danis

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